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Cas Malaussène (Le)

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Éditeur : GALLIMARD Collection : BLANCHE Date de parution : 16 janvier 2017 Rayon : LITTERATURE FRANCAISE Format : Broché EAN13 / ISBN :

9782070142316

Couverture du livre Cas Malaussène (Le) - PENNAC DANIEL - 9782070142316
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À lire
« Vous pensez avoir oublié les tenants et les aboutissants de la saga Malaussène ? Ou peut-être n’avez-vous jamais encore eu l’immense plaisir d’y plonger ; qu’à cela ne tienne ! Daniel Pennac se commet dans un nouvel opus qui se dévore en deux grosses bouchées. Panorama de la France d’aujourd’hui en intense questionnement sur ses valeurs, cette aventure est réjouissante. On en redemande! »

extrait sélectionné

Et vous monsieur, que pensez-vous de l’affaire Lapietà ?
Merde alors !
Lui répondre que je n’en pensais rien ? Que je refusais d’y penser ? Que je préférais paysager ? Que ma sœur était la juge d’instruction préférée de l’otage ? Le prier de remballer son attirail et d’éteindre son projo, qu’il m’éblouissait et que je haïssais la télé ? C’est évidemment ce que j’aurais dû faire. Au lieu de quoi, je m’entends encore répondre :
- Je pense aux familles.
PRÉSENTATEUR : Aux familles ? À la famille de Lapietà ? Aux familles des otages en général ?
MOI : Plutôt à celles des ravisseurs. Pour l’instant elles ignorent sans doute ce qu’on fait ces jeunes gens mais ce sera terrible pour elle quand ils se feront prendre, ce qui me paraît inévitable.
PRÉSENTATEUR : Qu’est-ce qui vous fait penser qu’il s’agit de jeunes gens ?
MOI : Le contenu du manifeste ! Connaissez-vous un seul adulte, surtout parmi nos politiques, capable de témoigner aujourd’hui d’un tel degré de conscience sociale ?
Mais ta gueule, pauvre con ! Qu’est-ce qui te prend ? Ferme-la ! N’oublies pas que tu t’en fous. Tu te prends pour Alceste ou quoi ? Auprès de qui cherches-tu à en installer ?
En fait, je me suis surpris à ne pas pouvoir m’empêcher de répondre ! Comme n’importe quel abruti sous le nez duquel on tend un micro. J’étais Français, quoi. J’avais mes opinions, quoi. C’était la télé, quoi.

Ce qu’en dit l’éditeur
"Ma plus jeune sœur Verdun est née toute hurlante dans La Fée Carabine, mon neveu C’Est Un Ange est né orphelin dans La petite marchande de prose, mon fils Monsieur Malaussène est né de deux mères dans le roman qui porte son nom, ma nièce Maracuja est née de deux pères dans Aux fruits de la passion. Les voici adultes dans un monde on ne peut plus explosif, où ça mitraille à tout va, où l’on kidnappe l’affairiste Georges Lapietà, où Police et Justice marchent la main dans la main sans perdre une occasion de se faire des croche-pieds, où la Reine Zabo, éditrice avisée, règne sur un cheptel d’écrivains addicts à la vérité vraie quand tout le monde ment à tout le monde. Tout le monde sauf moi, bien sûr. Moi, pour ne pas changer, je morfle." Benjamin Malaussène.
Biographie
Daniel Pennac, de son vrai nom Daniel Pennacchioni, est né le 1er décembre 1944 à Casablanca, au Maroc. Il est le quatrième et dernier d'une tribu de garçons. Son père est militaire. La famille le suit dans ses déplacements à l'étranger –Afrique, Asie, Europe– et en France, notamment dans le village de La Colle-sur-Loup, dans les Alpes-Maritimes. Quand il évoque son père, il l'assimile à la lecture : «Pour moi, le plaisir de la lecture est lié au rideau de fumée dont mon père s'entourait pour lire ses livres. Et il n'attendait qu'une chose, c'est qu'on vienne autour de lui, qu'on s'installe et qu'on lise avec lui, et c'est ce que nous faisions.» Daniel passe une partie de sa scolarité en internat, ne rentrant chez lui qu'en fin de trimestre. De ses années d'école il raconte : «Moi, j'étais un mauvais élève, persuadé que je n'aurais jamais le bac.» Toutefois, grâce à ses années d'internat, il a pris goût à la lecture. On n'y permettait pas aux enfants de lire, comme il l'évoque dans “Comme un roman” : « En sorte que lire était alors un acte subversif. À la découverte du roman s'ajoutait l'excitation de la désobéissance...». Ses études de lettres le mènent à l'enseignement, de 1969 à 1995, en collège puis en lycée, à Soissons et à Paris. Son premier livre, écrit en 1973 après son service militaire, est un pamphlet qui s'attaque aux grands mythes constituant l'essentiel du service national : l'égalité, la virilité, la maturité. Il devient alors Daniel Pennac, changeant son nom pour ne pas porter préjudice à son père. En 1979, Daniel Pennac fait un séjour de deux ans au Brésil, qui sera la source d'un roman publié vingt-trois ans plus tard: “Le Dictateur et le hamac”. Dans la Série Noire, il publie en 1985, “Au bonheur des ogres”, premier volet de la saga de la tribu des Malaussène (dont on retrouvera le «petit» dans “Kamo. L'idée du siècle”). Daniel Pennac continue sa tétralogie avec “La Fée Carabine” puis “La petite marchande de prose” et “Monsieur Malaussène” (il y a ajouté depuis “Aux fruits de la passion”). Il diversifie son public avec une autre tétralogie pour les enfants, mettant en scène des héros proches de l'univers enfantin, préoccupé par l'école et l'amitié : “Kamo, l'agence Babel”, “Kamo et moi”, “L'évasion de Kamo” et “Kamo, l'idée du siècle”. Ces romans sont-ils le fruit de souvenirs personnels? «Kamo, c'est l'école métamorphosée en rêve d'école, ou en école de rêve, au choix.» À ces fictions s'ajoutent d'autres types d'ouvrages : un essai sur la lecture, “Comme un roman”, deux ouvrages en collaboration avec le photographe Robert Doisneau et “La débauche”, une bande dessinée, avec Jacques Tardi. Il a mis fin en 1995 à son métier d'enseignant pour se consacrer entièrement à la littérature. Toutefois, il continue d'avoir un contact avec les élèves en se rendant régulièrement dans les classes.
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